=> Violences <=

=> Violences <=
T’as levé une fois la main sur moi
Mais j’te promets c’était la dernière fois
J’attendais juste que tu me mettes un coup de poing
Pour de toi être très loin
Je te l’aurai rendu c’est sur
Par ce que je ne me serais pas laisser faire
T’es vraiment qu’une sale ordure
Déjà qu’on s’entendait pas super bien
Mais ce que t’as fait t’aurais jamais du faire
Tu t’en fous des autres la seule personne qui compte c’est toi
Je le savais mais le croire je voulais pas
J’aime pas faire souffrir les gens
Mais toi tu ne fais que ça
La parole je te l’adresserai que rarement
Mais t’inquiète pas car de toi
Je ne m’approcherais plus jamais
Dans mon coin je crèverai en paix.

# Posté le mercredi 27 octobre 2004 19:04

Adieu...

Adieu...
Tu criais ta peine
On entendait seulement ta haine
On n'a rien fait pour te retenir
Tu voulais seulement partir
Arrêter un instant de souffrir
Et commencer enfin à vivre
En effet tu n'as pas vécu ta vie
Mais de ta mort tu profiteras
Un dernier aurevoir à tes amis
Et ce soir tu ne seras plus là.

# Posté le samedi 09 octobre 2004 15:21

Souvenirs souvenirs...

Souvenirs souvenirs...
Dans la mémoire de ton passé
Tu essayes de retrouver
De bons souvenir
Qui te redonneront le sourir
Mais il n'y a rien
Il n'y a plus rien
Tu as tout effacé
Où depuis ce jour
Le cour de ta vie à changé
Tu n'as pas choisis l'amour
Mais plutot le malheur
Fini les rires
Début des pleurs
C'était bien pire
Tu ne nous disais rien
On croyait que tu allais bien
On n'avait pas vu tes bras
C'est comme ça que tu t'exprimais
Ta souffrance et l'envie de tout quitter
Ce n'était pas un choix
On en n'avait pas conscience
Tous croyaient que c'était
La petite crise d'adolescence


Ouvre nous ton coeur
Sèche enfin tes pleurs
Vois la vie du bon coté
Car tout n'est pas à désolé.

# Posté le samedi 09 octobre 2004 15:17

http://4-perles-de-sang.skyblog.com

http://4-perles-de-sang.skyblog.com
J'écris ce poème
Et mes larmes s'enchainent
Je n'aime pas cette vie, ma vie
J'aimerais monté au paradis
Etre loin de tout c'est soit disant amis
Je n'attire plus que les soucis
Ma vie n'a jamais été rose
Elle n'a été que morose
J'ai loupé mon enfance
Puis depuis peut mon adolescence
Je sais que je vais encore décevoir
Mais je n'ai plus aucun espoir
Je continue ce poème
Et mes larmes s'enchaînent
Comme l'encre rouge
Qui coule de mes veines
Comme l'encre rouge
Qui coule de ma peine
AIDEZ MOI
Je sombre dans le noir
Je ne sais plus si je doit partir ou pas
Je me noie dans le désespoirs
Jai peur de ne jamais en ressortir
Je suis pleine de sentiments
Mais personne ne le ressent
Que doit-je faire enfin partir ?
Pour enfin ne plus souffrir et ne plus pleurer
AIDEZ MOI
J'ai peur de sombrer
Mais vous savez je ne me releverai pas ...




...© JeSs


Donc voila ce tx il est pas de moi mais d'une fille qui s'appelle aussi Jess (marrant non?!) oui donc voila le blog ou j'ai eu l'autorisation de prendre ce poème il est au titre je vous conseille d'aller y jeter un oeil c trop bo...

# Posté le jeudi 07 octobre 2004 16:35

Mon âme est triste jusqu'à la mort !

Mon âme est triste jusqu'à la mort !
... J'ai vécu ; c'est-à-dire à moi-même inconnu
Ma mère en gémissant m'a jeté faible et nu ;
J'ai compté dans le ciel le coucher et l'aurore
D'un astre qui descend pour remonter encore,
Et dont l'homme, qui s'use à les compter en vain,
Attend, toujours trompé, toujours un lendemain ;
Mon âme a, quelques jours, animé de sa vie
Un peu de cette fange à ces sillons ravie,
Qui répugnait à vivre et tendait à la mort,
Faisait pour se dissoudre un éternel effort,
Et que par la douleur je retenais à peine ;
La douleur ! noeud fatal, mystérieuse chaîne,
(…)
Si la vie et la mort ne sont pas même, hélas !
Deux mots créés par l'homme et que Dieu n'entend pas ?
Maintenant ce lien que chacun d'eux accuse,
Prêt à se rompre enfin sous la douleur qui l'use,
Laisse s'évanouir comme un rêve léger
L'inexplicable tout qui veut se partager ;
Je ne tenterai pas d'en renouer la trame,
J'abandonne à leur chance et mes sens et mon âme :
Qu'ils aillent où Dieu sait, chacun de leur côté !
Adieu, monde fuyant ! nature, humanité,
Vaine forme de l'être, ombre d'un météore,
Nous nous connaissons trop pour nous tromper encore !

Oui, je te connais trop, ô vie ! ...
(…)
Quand le premier amour et la fraîche espérance
Nous entrouvrent l'espace où notre âme s'élance
N'emportant avec soi qu'innocence et beauté,
Et que d'un seul objet notre coeur enchanté
(…)
Avant d'avoir goûté l'âme se rassasie ;
Jusque dans cet amour qui peut créer la vie
On entend une voix : Vous créez pour mourir !
Et le baiser de feu sent un frisson courir !
(…)
Passé sans souvenir, présent sans lendemain,
Et je sais que le jour est semblable à la veille,
Et le matin n'a plus de voix qui me réveille,
Et j'envie au tombeau le long sommeil qu'il dort,
Et mon âme est déjà triste comme la mort !





Extrait d'un poème de Lamartine (19e siècle)

# Posté le lundi 04 octobre 2004 15:52