Lettre d'adieu

Lettre d'adieu
Chers parents, cher famille, chers amis
Par pitié je vous en supplie

Rangez vos mouchoirs, séchez vos larmes
Ne pleurez pas ce qui vous désarme

Dites vous qu'il en est mieux ainsi
Que si j'ai choisis la mort à la vie

Ce nétait que pour abbréger mes souffrances
En créant celles d'autrui telle est la sentence

Il fallait que tout cela cesse
Même si je ne vous ai rien laissé paraitre

La haine m'envahissait de même que la tristesse
Cette haine du plus profond de mon être

Cette haine qui faisait couler mon sang
Et mes larmes à vos dépents

Aujourd'hui a enfin disparu
J'ai retrouvé la paix

Désolé à ceux qui m'ont connu
Vous m'oublierez vite je vous le promets...

# Posté le vendredi 17 juin 2005 18:21

Pardonnez moi

Pardonnez moi
Mes larmes s'enchainent
Et mon désespoir s'y mèle
En écrivant ces quelques vers
Je laisse s'effondrer ma peine
J'ai les yeux rouges abimés
Mon sang commence à couler
Je ne dois pas encore partir
Car cette élégie je dois finir
Ca résonne dans ma tête pourtant
Je vois flou et ça tourne maintenant
Pardonnez moi
Car ça ne devait pas finir ainsi
Pardonnez moi
Car il s'agissait juste d'un SOS
Pardonnez moi
Car je n'ai su vous montrez ma détresse
Pardonnez moi
D'avoir juste eu envie...

# Posté le vendredi 17 juin 2005 18:11

Article vu sur un site

Article vu sur un site
Ouai donc il s'agit d'un petit tx que j'ai trouvé sur lexode, c vraiment un site que j'adore et à chaque fois que je le lisais jme disais "ouha c trop bo, fo que je le mette sur mon blog" ben mnt c fait :




UN VIOL QUI DEVIENT SUICIDE
Quand la pire des choses vous arrive.


Ce soir-là, il neigeait, t'en souviens-tu ? Non, moi oui. Comme de tous les jours qui l'avait précédé. De te voir rentrer saoul. De t'entendre crier dans la maison. Je redoutais tant le moment que tu allais rentrer. Je voulais tant mourir à ce moment-là car je savais ce qui m'attendais. Depuis l'âge de huit ans, je vivais la pire des vies. Tu rentrais saoul, montais dans ma chambre, commençais à me tripoter et tu abusais de moi. Je voulais te tuer, t'en empêcher mais je n'avais pas la force. J'étais détruite. Comment mon propre père pouvait-il me faire ça ?

Ce soir là ne se passa pas comme tous les autres. Je t'entendis monter. Je faisais semblant de dormir. Mais toi tu t'en foutais. Tu me réveillas et commenças à jouer avec moi. Je voulais tant te frapper mais mon esprit et mes bras étaient morts. Tu recommenças comme d'habitude. Cette fois-là, maman m'entendit crier. Mais elle n'intervint pas. Je te haïssais de me faire haïr ma mère pour ne pas être venue t'en empêcher. Je voulais tant mourir à chaque moment. Maman savait que tu montais tous les soirs dans ma chambre, mais elle ne t'en empêchait pas. Elle devait sûrement te voir de dos monter les escaliers et allait faire ce qu'elle savait tant faire : la vaisselle. Et moi je ne pouvais rien faire pour t'en empêcher.

Un matin je me suis réveillée pour aller en cours, et je t'ai vu allongé. Tu étais en train de dormir sur le canapé. Je me suis précipitée à la cuisine et j'ai pris un couteau. Je ne savais plus trop bien ce que je faisais. J'ai posé mon sac dans l'entrée tout doucement sans faire de bruit pour ne pas te réveiller. Je suis arrivée près de toi. Et j'ai levé la main où je serrais le couteau. Mais maman arriva et m'en empêcha. Elle m'empêcha de tuer l'homme qui abusait de moi mais pas toi d'abuser de moi. Je la déteste encore plus aujourd'hui. Tu te réveillas sans savoir ce qu'il s'était passé.

Pendant que j'allais en cours, je pensais au mal que tu me faisais chaque jour, à ce que maman venait de faire. A ce que je vous ferais à vous deux. J'étais à l'écart de tous les autres, je n'avais aucun ami, mes notes chutaient, je séchais quasiment tous mes cours. Vous me gâchiez ma vie. Un soir, je suis rentrée, j'ai trouvé un mot avec écrit : « Nous sommes sortis quand nous reviendrons tout aura changer ... » Oui quelque chose aura changé, je suis montée là-haut, dans la salle de bain. J'ai pris une lame de rasoir et je me suis entaillé les veines. Je regardais mon sang couler sur le sol. Je me sentis étourdie et glisser lentement contre le mur jusqu'à atteindre le sol. J'espérais tant que vous rentriez avant que je quitte mon corps. Vous êtes rentrés trop tard, je n'ai pas pu vous dire à quel point je vous haïssais tous les deux.

# Posté le samedi 02 avril 2005 18:02

Partie d'une vie

Partie d'une vie
Alors voici le tx d'une fille qui se prénome Auré. et qui m'a demandé de le mettre sur mon blog j'ai accepté pcq je le trouve vraiment très bo alors voila n'hésitez pas à lachez vos comms.

A partir de 13 ans
Je ne suis pas bien dans ma peau
A cause de mes parents
Ils n'arrêtent pas de s'engueuler
A cause d'eux je me sens pas bien dans ma peau
Je songe depuis longtemps à
Me pendre, me suicider, me mutiler
Mais j'ai penser à mes amies
C'est pour sa que je ne le fais pas
Puis j'ai été anorexique
Mes parents n'ont rien remarquer
Et mes amies eux l'ont remarqué
Et m'ont aider à m'en sortir
Un an plus tard j'y replonge
Mais pas longtemps j'en suis vite ressortie
Cette année là je prix tout ce qui coupaient, en mains
Mais on me le retira des mains tous de suite
Et m'ont cas s'empire chaque année
L'année d'après je ne faisais plus rien
Je ne travaillais plus, mangeais le strict minimum
Et mes copines ont commencé à se foutre de moi toute l'année
Je deviens un piquet
Il me faut des heures pour que m'on cerveau commence à répondre
Et puis j'ai songer à me mutiler
Je me dis que je dois être bien dans ma peau pour arrêter
Mais j'arrive pas à être bien
Mais je ne me mutile pas
Mais me griffe fort
A tel point que j'en reste rouge pendant des jours
Je deviens folle
Je ne l'ai dis qu'à une personne
Mais elle ne comprend pas
Pourquoi je fais sa ! Je lui dis c'est parce que je dois me punir
Pour être bien dans ma peau mais ne comprend toujours pas
Maintenant j'ai 15ans
Et me griffe toujours
Et m'ont cas est grave maintenant
J'ai plus qu'un souhait en tête
Un mot mourir
Mais je peux pas laisser mes amis
Sinon ils seront tristes
Moi se n'est pas grave si je suis triste

=> Aurélie

# Posté le mardi 22 mars 2005 17:01

Morte

Je me vois allongée sur mon lit
Les draps sont pleins de sang
Plus aucune forme de vie
Cela fait un long moment maintenant
Ohh mais quelle chance !
Personne n'a remarqué mon absence
Ça tombe bien je ne le voulait pas
Ce n'était pas ce que je recherchais
Mais ça confirme ce que je pensais
De toute façon il est trop tard
Mais pourquoi me couper les veines
Oter cette haine, faire naître la peine
Pourquoi pas prendre des médicaments
C'est moins explicite tout simplement
Je veux vous faire souffrir
Autant que j'ai pu souffrir
Personne ne m'a retenu
Je l'ai bien vu
Mais je ne vous en veux pas
Parce que je ne vous aurai pas écouté
Merci à ceux qui ont été là
Pour eux je suis désolée
Car ils espéraient certainement
Que mes "conneries" j'arrête définitivement
Encore une dernière fois j'ai essayé
Et mon souhait a été exaucé

# Posté le mercredi 01 décembre 2004 14:33